à Evry (91)
Janvier 2012
Vicente
Amigo en concert

vendredi 20
janvier à 20h
au Théâtre de
l'Agora
Place de
l'Agora, 91000 Evry
Tel:
01 60 91 65 65
+ infos:
http://www.theatreagora.com/2011/06/vicente-amigo

à Paris
Janvier 2012
Spectacle
Rocío
Márquez
accompagnée par Alfredo Lagos
en première
partie du concert de Katia Guerreiro.
le 23
janvier
à
l'Olympia
28 Boulevard des Capucines 75009 Paris
Tel
résa: 08 92 68 33 68
C'est
la rencontre de deux grandes chanteuses, du Flamenco et du Fado qui reflètent
tous deux les soubresauts du cœur et de l'âme.
Un spectacle à découvrir !
Pour
réserver, bénéficiez du tarif réduit avec Casa Planète: il suffit de téléphoner
au 08 92 68 33 68 ou bien de se rendre directement au guichet de l'Olympia et
d'annoncer le mot de passe: Flamenco.
De plus le
programme de la soirée vous sera offert.
Rocío Márquez
apprend à chanter le chant de sa terre, le Fandango. En 2005, elle part
s'installer à Séville où elle suit les cours à la Fondation Cristina
Heeren. Elle a 20 ans. Aujourd'hui, elle enseigne à la Fondation. Elle
va de concours en concours et elle décroche, en 2008, au prestigieux
Festival de La Unión, la plus haute distinction, La Lampara Minera. Ces
derniers mois, elle a participé au circuit des Huit
provinces organisées par
la Fondation des Peñas Flamencas d'Andalousie. Sa voix puissante et
claire lui permet des prouesses vocales, mais elle ne se cantonne pas à
la virtuosité. Son intensité lui permet de convaincre les publics les
plus froids.

à Paris
Janvier 2012
'La Curva', création d'Israel
Galvan
du 12 au 17
janvier
au Théâtre de la Ville,
2 Place du Chatelet, Paris 4ème
Résa:
01.42.74.22.77
Horaires
-
le jeudi 12 janvier 2012 - 20h30
-
le vendredi 13 janvier 2012 - 20h30
-
le samedi 14 janvier 2012 - 20h30
-
le dimanche 15 janvier 2012 - 15h00
-
le lundi 16 janvier 2012 - 20h30
-
le mardi 17 janvier 2012 - 20h30
durée : 1H15
Israel Galván Chorégraphe
Compania Israel Galván Compagnie
LE FLAMENCO COURBE
L’ESPACE
Grand rénovateur du flamenco, Israel Galván n’a pas été
sans prédécesseurs. On pourrait même dire que tout son art se souvient de
Vicente Escudero (1892-1980), qu’il n’a pourtant connu que par quelques
bribes de films (dont une apparition hiératique dans un film de 1966,
Con el viento solano) et deux ouvrages fondamentaux écrits en 1947 et
1957. Mais il ne reste absolument rien d’un spectacle « cubiste » qu’aurait
donné Vicente Escudero dans un petit théâtre parisien, La Courbe, en 1924…
Cette seule indication et l’imagination qu’elle peut susciter suffisent
pourtant à Israel Galván et son très inspiré dramaturge Pedro G. Romero pour
remonter le temps et, mieux encore, tenter au présent une nouvelle
expérience que n’aurait sans doute pas désavouée maître Escudero. Dans la
continuité de Tabula rasa, extraordinaire trio successif piano-voixdanse,
La curva embarque dans son aventure la chanteuse
Inés Bacán, Bobote au compás (le rythme) et la
pianiste Sylvie Courvoisier, grande figure du jazz
expérimental. Le flamenco peutil courber l’espace ? Avec Israel Galván, tout
peut arriver…
Jean-Marc Adolphe

à Paris
Janvier
2012
Alejandra
Gonzalez, danse
les
27 et 28 janvier à 20h30
Lieu: Flamenco en France, 33 rue
des Vignoles, 75020 Paris.01
4
Tel: 01 43 48 99
92
Web:
www.flamencoenfrance.fr
TARIFS : 15 et 20 euros
RESERVATION : 01 43 48 99 92 -
flamencoenfrance@free.fr
Flamenco en France est heureuse d’accueillir pour ce premier
spectacle de l’année la danseuse Alejandra Gonzalez.
Alejandra Gonzalez, danse
El Gori, chant
Niño Manuel, guitare
L’association la suit depuis quelques années aussi bien sur
scène qu’en tant qu’enseignante. C’est un vrai plaisir de voir
le parcours de cette danseuse qui ne cesse de monter.
Alejandra Gonzalez découvre le
flamenco par le chant, frappée par la beauté des tientos que lui
chante une amie espagnole, alors qu’elle s’orientait plutôt au
Mexique vers la danse contemporaine et la danse folklorique.
Elle se forme à Mexico, auprès de Mercedes Amaya « La Winy »
(nièce de Carmen Amaya), Manolo Vargas et Cristina Aguirre. Elle
fait alors ses premières armes dans des tablaos, puis avec le
groupe flamenco La Forja.
Elle décide d’aller en Espagne pour approfondir ses
connaissances du flamenco. Elle passe un an à Amor de Dios, la
mythique académie flamenca de Madrid. Elle aura pour professeur
La China et El Güito entre autres. Depuis elle retourne très
régulièrement en Espagne, plus particulièrement à Séville, pour
parfaire sa formation et revitaliser son énergie flamenca,
notamment auprès de Mercedes Ruiz.
En 2002, les hasards de la vie l’amènent à vivre à Paris.
Elle y mène de front une activité d’enseignement et une pratique
artistique qui la pousse à créer ses propres spectacles (
Verea , en 2007, Conquista
flamenca, en 2008, Cuadros
Flamencos, en 2011) tout en collaborant à divers projets
tels Calle Cerezo, ou encore
Gyspie Connexion - spectacle
avec des gitans du Rajasthan et d’Andalousie - autant de
créations qui parcourent la France et l’étranger.
S’il faut qualifier Alejandra
Gonzalez, on peut dire qu’elle est pleine d’une sauvagerie
maîtrisée. Sa danse est sans scories, sans effets faciles,
profonde et vraie.
Elle sera entourée pour ces spectacles de janvier de musiciens
de Jerez avec qui elle travaille très régulièrement :
El Gori au chant et
Niño Manuel à la guitare.

à Paris
Février 2012


Paco et Lobo en
concert à Paris
du 1er au 18
février 2012
Du mercredi au
samedi à 21h
Relâche le
samedi 11 février
Au KIRON ESPACE
10 rue La Vacquerie
75011 Paris, Métro Voltaire
EN
TOURNEE 2012/2013
LES CONCERTS PARISIENS
C
ONTACT
SCENE: VINCENT
LAFOURCADE
VINCENT@CONCERTSPARISIENS.FR
Réservations:
TEL | 01 48 24 16 97 | 06 68 81 20 08 & FNAC
WWW.CONCERTSPARISIENS.FR
WWW.CONCERTSPARISIENS.FR
Ce qui frappe d'emblée chez Paco El Lobo, c'est une
virtuosité instrumentale étourdissante qui lui permet tous les rythmes, toutes
les couleurs. C'est aussi une voix irréelle, comme surgie de la mémoire
collective du flamenco. Elève de Pepe de la Matrona, Rafael Romero ou Juan Varea,
il s'impose comme le digne héritier des légendes du flamenco, doté d'une
connaissance phénoménale de cette musique aux richesses infinies.
PACO EL LOBO est un cantaor atypique, insolite et
marginal. D’origine indéfinie, un peu gitan, un peu manouche, il a puisé loin
dans son enfance la douleur et la rage qu’il exprime dans son chant. Il aurait
pu « faire » voleur de mobylettes, trafiquant en tout genre, tous ces petits
boulots illégaux de la survie. Et puis le flamenco a croisé sa route un dimanche
de son enfance ; un vieux disque usé de PEPE DE LA MATRONA ou d’ANTONIO MAIRENA,
et la cause était entendue : « je serai cantaor ou rien. ». Et il a été
chanteur.
Flamenco solo, c’est treize titres, treize ambiances,
treize couleurs, treize palos1. Cette invitation au voyage au cœur du
flamenco va des contrées les plus sombres, les plus prenantes du chant, telles
la siguiriya2, aux chants réputés plus légers tels le fandango3 ou
la bulería4. Il chante la tragédie de l’amour perdu, de l’amour torturé,
plus rarement de l’amour heureux. La vie est dure pour les Gitans. Même la joie
est indissociable de la peine, du déchirement et de la mort. Le spectacle se
termine sur un pied de nez. L’ultime morceau est une rumba, dont l’origine
cubaine est clairement identifiable, joyeuse, allègre et bien balancée. Mais en
lisant le titre du morceau et en écoutant de plus près les paroles, il s’agit
d’un chant sur la prison. Le titre n’est pas équivoque : cárcel, c’est la geôle.
Il résume à lui seul toute la dualité du flamenco. A l’image de la vie, tout est
intimement lié, mort, souffrance, naissance, amour et trahison. Antonia FUDEZ

à Paris
Février 2012
María José Perez, chant
les 10 et11 février à
20h30
Lieu: Flamenco en France, 33 rue
des Vignoles, 75020 Paris.
Tel: 01 43 48 99
92
Web:
www.flamencoenfrance.fr
TARIFS : 15 et 20 euros
RESERVATION : 01 43 48 99 92 -
flamencoenfrance@free.fr
Flamenco en France, fidèle à sa vocation de découvreuse de
jeunes talents, invite la jeune
cantaora, originaire d’Almeria, María José Pérez.
María José Perez, chant
Miguel Ochando, guitare
D’une famille très aficionada,
María José Pérez écoute, puis chante le flamenco dès son plus
jeune âge. Pour sa première apparition publique, elle lance une
saeta à la Virgen de la
Soledad, lors de la Semaine Sainte d’Almeria.
Depuis l’âge de 18 ans, elle va de concours prestigieux en
concours prestigieux, et rafle tous les prix. En août 2003, elle
gagne le Melón de Oro au Festival Internacional de Flamenco de
Lo Ferro (Murcia), puis, en 2004, le premier prix au concours
des Jóvenes flamencos organisé par la Biennale de Séville et, en
2007, le plus renommé des prix de
cante, celui du concours national de Cordoue, le prix « Don
Antonio Chacón ».
Commence alors pour elle une carrière nationale et
internationale. Mario Maya la choisit pour chanter dans un de
ses derniers spectacles, « Dialogo del Amargo ».
Sa voix est ample, brillante, pleine de couleurs et de nuances.
Elle sait traduire dans le chant une palette très large
d’émotions, ce que peu de chanteurs savent faire. A cela, il
faut ajouter un répertoire extrêmement étendu qui va de la
siguiriya aux chants de « ida
y vuelta », en passant par la
cartegenera, le chant de sa terre.
Pour parfaire le tout, il faut ajouter que c’est Miguel Ochando,
excellent guitariste, originaire de Grenade, qui l’accompagnera
et que le concert se déroulera dans des conditions idéales,
puisqu’il sera acoustique.
Après Rosario La Tremendita, Rocío Márquez, Gema Caballero,
Flamenco en France vous invite à découvrir une nouvelle pépite
du cante féminin, María José Pérez, qui sera les
10 et 11 février pour la première
fois à Paris.